LE
LOGOSCOPE

Laboratoire de recherche et création
Principauté de Monaco

COLLECTIF NON SURTAXÉ
Arts visuels, Arts sonores, Arts de la scène Art transversal


Auteur à quatre plumes, celles de Morgane Benyamina, de Marine Gambardella et de Dylan Haond, nous avons appris à travailler en collaboration tout au long de notre cursus au sein du Pavillon Bosio-Ecole Supérieure d’Arts Plastiques de la Ville de Monaco. Nous sommes aujourd’hui, tous trois, scénographes, auteurs et plasticiens où la question de l’espace prend une place prédominante dans notre travail. Régulièrement, nous concevons des dispositifs scéniques ou des installations par l’utilisation de différents médiums : vidéo, photographie, performance, sculpture. Notre travail naît quasi systématiquement d’un récit à raconter qui nous permet d’aborder la croisée des temporalités de l’exposition et de la performance.

Le numéro non surtaxé est un numéro de téléphone d’entreprise ou de services publics dont le tarif est le même que celui d’un appel local. Croyant au potentiel pédagogique de l’art et de sa capacité à ouvrir les esprits divers et variés, notre travail incarne une dimension sociale qui nous a inspiré le nom de notre collectif – Non Surtaxé.

Erudits, Amateurs ou encore Novices… de tous bords… Notre monde manque cruellement de verticalité sur nos complexités horizontales et c’est avec les codes de l’art contemporain que nous comptons diffuser notre parole.


LA DERNIÈRE

La dernière fois, le dernier souffle, la dernière heure, la dernière danse... L’ambivalence que l’on reconnaît dans cet adjectif peut aussi bien évoquer la grâce ou l’amertume, la mort ou la renaissance, la fin et la promesse d’un après, les derniers instants savourés ou subis. La « dernière » comme un curseur de temps dans l’historique de l’existence, du souvenir d’un individu ou d’un groupe d’individus. De l’éphémère aigu de ces souvenirs, la mémoire (atteinte) nous joue des tours et plus sévèrement lorsqu’il s’agit d’Alzheimer. Alors il nous reste pour témoin l’entourage, l’innocence, le don et l’absence.

La Dernière se traduit en une performance hybride de 28 minutes pouvant se jouer autant dans un théâtre que dans un espace d’exposition ; un moment dédié à la mémoire, l’héritage, la transmission mais aussi à la mort qui porte nombre de promesses. Hybride dans le croisement des supports et des moyens d’expression : un travail scénographique du vivant convoquant de la danse, de la vidéo, du texte, de la musique, de la cuisine. Les 28 minutes sont divisées en 7 parties qui représentent les 7 stades de la maladie. Chaque partie constitue un morceau de témoignage, aussi bien concret qu’abstrait, de l’intime à l’impersonnel, provenant des points de vue du protagoniste, de l’entourage, de la maladie et autres entités. Le décréchendo de cette performance prendra sens à la fin. Comme un puzzle antynomyque dont les indices s’effacent à mesure que l’on avance et qui trouve toute sa dimension à la dernièreminute.


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